Syd Matters nous a fait planner aux Solidays 2009

Syd Matters nous a fait planner aux Solidays 2009

Vous regrettez votre enfance et ce sentiment de légèreté ? La société matérialiste que nous vivons vous dégoûte ? Et vous aimeriez embrasser une humanité plus proche de la nature ?

Ce sont ces notes dans lesquelles nous plonge Syd Matters (MySpace), un sensationnel mélange de rêves, d’histoires, d’amour, d’imagination et d’insouciance. Bref, une aire de repos dans nos vies superficielles, si sur-agitées.

Un souffle artistique comme il n’en existe plus, riche en ballades acoustiques et en mélodies électriques planantes, pas moins doué pour agiter les foules et nous faire trembler par des jeux de batteries et des rifs extrêmement progressifs.
On a d’ailleurs pu assister à une excellente démonstration aux Solidays de Rémi Alexandre, grattant “Anytime Now“, bien qu’il avait un poignet de cassé.

Si je ne vous ai toujours pas convaincu, le clip “Black and White Eyes” s’impose pour le faire à ma place.

Solidays 2009 - Retour sur Metronomy

Solidays 2009 - Retour sur Metronomy

Metronomy (MySpace) est un nom qui sonne bien s’est dit Joseph Mount (création, choeurs, guitare et synthé), lorsqu’en 1999, il a commencé à composer du fond de sa campagne anglaise.

C’est encore ce que se disent les nombreux artistes qui sont passés par ce groupe. Malgré un taux de turnover important, le groupe, aujourd’hui composé d’Oscar Cash (saxo, choeurs et claviers), de Gbenga Adelekan (basse) et d’Anna Prior (batterie) est bien productif.
Ils nous proposent des créations originales, sans additions, sans superflu. Sur leurs albums, pas de partenariats avec d’autres artistes, Metronomy, c’est du “100% Genuine”, de l’orignal, du vrai. Cependant, pas réticents à reprendre ce qui est bon, ils effectuent des remixes qui valent parfois, largement les originaux.

Partout où ils passent, ils déposent la Metronomy touch’. Ce brin de “pop music” mélangé à de l’électro instrumentale et surtout agrémentée de paroles recherchées. Ils chantent le plus  à propos d’histoires de filles et de garçons, de garçons et de filles tout en réussissant à nous faire rêver gaiement de notre quotidien urbain.

Pourquoi parler d’eux aujourd’hui ?

Tout d’abord pour vous faire découvrir le groupe. Ils ont à ce jour sortis deux albums, Pip Paine (Pay The £5000 You Owe) (2006) et Nights Out,  qui est pour moi (et pour beaucoup de monde),  une des meilleures sorties de 2008.

De plus ils étaient présents à la 11ème édition des Solidays, festival, où pendant une bonne heure ils ont mis le feu au chapiteau où ils jouaient. Parés, chacun, d’une petite loupiote sur leur t-shirt, ils crachaient leurs morceaux sur une foule avide de leurs sons électrifiant.

Je vous les laisse découvrir à travers le clip de A thing for me, morceau présent sur leur album Nights Out.


Metronomy - A Thing For Me

“Does It Offend You, Yeah? My drinking?”

“Does It Offend You, Yeah? My drinking?”

Malgré un nom pompé d’une phrase de Ricky Gervais dans la série anglaise The Office, Does It Offend You, Yeah? est sûrement la parfaite évocation de la provocation et de l’audace britannique.

Venant de la région de Reading, situé juste à l’ouest de la capitale anglaise, ce groupe de trois formé en 2006 comporte, aujourd’hui cinq membres. Le frontman James Rushent (voix et guitare basse) a collaboré avec The Prodigy sur le morceau phare Invaders Must Die de l’album éponyme (2009). Le groupe effectue aussi des remixes pour d’autres artistes tel que Muse ou encore Bloc Party. Leur premier album est sorti en 2008 et est nommé You Have No Idea What You’re Getting Yourself Into.

Does It Offend You, Yeah? est souvent comparé à juste titre avec des groupes tel que Vitalic ou encore New Young Pony Club. Bien que les influences de leurs morceaux soient multiples, il n’y a pas à parlementer sur leur style. Ils sont Rock, ils sont Electro mais ils naviguent librement dans l’amplitude qu’accordent ces deux dernières catégories.

De ce fait, le choix du morceau à vous présenter n’a pas été facile. Je vous propose aujourd’hui mon coup de cœur Tales of The Chameleon sorti sur leur single Dawn of The Dead (2008).

Curse Ov Dialect, du hip-hop australien psychédélique

Curse Ov Dialect, du hip-hop australien psychédélique

Aujourd’hui, c’est la fête de la musique, et pour fêter cela dignement, les Curse Ov Dialect sont indéniablement les mieux placés. En effet, aucun autre groupe de hip-hop fait preuve d’une telle richesse de styles, d’influences et de délires que ces Australiens détraqués.

Ils ont décidé de tout réinventer, faire passer le hip-hop au niveau supérieur en mélangeant des dizaines de genres musicaux, voyageant du Pakistan à la Macédoine, de l’Inde à l’Australie. Ajoutez des sons psychédéliques et expérimentaux, couplés à des flows étranges mais pas moins entrainants, le tout en réussissant à aborder des sujets politiques très sérieux.

Sur scène leur environnement étrange devient encore plus envoutant ! Trèves de paroles, rien ne vaut une vidéo, celle de Bury Me Slowly, pour exprimer le style de ce groupe.

Fingathing - Jeux de mains, sons de vilains !

Fingathing - Jeux de mains, sons de vilains !

Du doigté, une contrebasse, des platines, des animations psychédéliques et les voilà prêt à enflammer les foules !

Voici donc la recette du succès de Fingathing, ce duo de hip-hop Anglais formé de Sneaky, joueur de contrebasse au parcours de musique classique et Peter Park, DJ finaliste de la compétition anglaise de turntablism “DMC”.

Ils nous enchantent de sons expérimentaux et jazzy comparables aux débuts de Birdy Nam Nam ou des Sound Providers.
Celui qui a l’oreille fine reconnaîtra également les influences des Beastie Boys, de X-Ecutioners ou encore de Herbaliser au travers de leurs morceaux très variés.

Malheureusement pour nous, le groupe n’est plus actif depuis quelques années. On peut néanmoins se rabattre sur leur MySpace, rêvant d’un nouveau disque et une tournée associée afin de pouvoir retrouver des ambiances, des images et des sons comme ceux-ci :

FINGATHING LIVE @ GLAZART